"Eh oui, c'est la reprise!"
Yo Yo Yo !
C’est DA grand retour après une période d’absence prolongée dût à, dans l’ordre : les vacances, des problèmes de connexion internet, une période de geekage sur Halo REACH et un autre période de geekage sur Mass Effect 2. Les petits problèmes étant réglé, le blog va (re ?)prendre son cour normal, avec en préparation un reportage sur le Paris Games Week, une p’tite critique de Mass Effect 2 et d’Halo Reach, une review de la nouvelle Xbox 360 de chez Microsoft et une mise à jour de la page du blog qui est vraiment …. Terne …
So, comme on dit, Stay Tuned !
The Social Network.
« I want a perfect body, I want a perfect soul, I thought I was special, You’re so Fucking special. »
Le contact ultime pour les uns, le danger de l’exposition totale des informations privées pour les autres, peu importe. Le film de David Fincher, s’il s’attarde sur ces considérations n’en fait pas pour autant son principal sujet, mais montre plutôt sur la création du célèbre réseau social, en s’attardant beaucoup sur le personnage de Marc Zuckenberg , fondateur du site, et de ses relations avec ses différents « collaborateurs » ; son meilleur ami Eduardo Saverin, l’arriviste et génial créateur de Napster Sean Parker, et les deux riches fils à papa de la plus grosse fraternité de Harvard.
Car oui, l’histoire commence avec le Nerd d’Harvard, Zuckenberg en programmateur ingénieux mais aussi sans-amis, créateur d’un site qui le fait devenir connu sur le campus comme étant un sale con (comparateur de beauté féminine). S’ensuit la création du site qui fait la renommée de Marc , d’ailleurs interprété par un Jesse Eisenberg impeccable, même si la palme du meilleur acteur du film revient incontestablement à Andrew Garfield, excellent dans le rôle du meilleur ami trahit et abandonné. Une petite déception pour ma part vis-à-vis de Justin Timberlake, qui n’est pas aussi bon que les journaux le disaient, en tout cas par rapport aux autres acteurs.
Fincher nous film avec brio les relations sociales entre les différents protagonistes, des plans magnifiques (je pense notamment à la course d’aviron, juste superbe), et avec une bande son bien présente mais pas inoubliable pour autant. On est immergé du début à la fin dans l’histoire, sans trop de temps morts.
Au travers de ses personnages , le réalisateur nous fait entrevoir le débat de la vie privée, peut-être en nous montrant tout celle des personnages centraux, ou en sentant des relents d’envie de conquête dans la voix d’un Zuckenberg qui semble naif et manipulé, mais qui ne l’est peut-être pas tant que ça…
En bref, un bon film, pas excellent mais à aller voir tout de même.
Vie.
« La Mort qui vient, la Mort qui va, la mort qui boit et mange à mes dépends… » (Robert Desnos)
Profondément bouleversé.
Tel était mon état lorsque j’ai appris la nouvelle de la mort du père d’une jeune amie à moi, évènement qui survenait alors que cette dernière sortait de l’hôpital après une opération chirurgicale plutôt lourde. « Le malheur s’abat sur elle », « elle semble maudite » auraient pu dire les Anciens, pourtant, ce n’est pas dans un climat de deuil que cette jeune fille a été accueillie, mais dans toute la magnificence d’un amour profond et sincère. Bouleversé oui, et pourtant mon comportement a alors été, sans m’en rendre compte, de faire le pitre pour l’amuser, la distraire, peut être lui faire oublier, ne serait-ce qu’une seconde, la peine qu’elle a eu.
C’est là que s’est établit un paradoxe « étrange et pénétrant » ; dans une ambiance de retrouvailles joyeuses et même d’accueil dans le groupe nous avions aujourd’hui une personne qui n’était pas dans un état d’esprit similaire. Presque personne ne connaissait sa situation, elle n’a donc pas eue droit aux condoléances rituelles (et c’est tant mieux, non ?) mais un étrange phénomène de transmission de joie s’est produit : tous les enfants ont sentis cette détresse et on a eu l’occasion d’assister à un échange d’amour inconscient, mais solide et dans la fraternité de l’amour du Christ. Un sourire, un simple regard ; une folle invitation à la vie.
Car c’est cela, le message du Christ, l’amour de la vie, l’amour dans la vie et entre les Hommes.
« Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé ».



